mardi 14 juillet 2009

Syndicalisez vous ! Ce message s'adresse a 8 millions d'entre vous !

C'est vrai que cela fait un moment que la gauche a bien du mal à communiquer avec les français.

Les sondages nous le rappelant sans cesse, les français ne font plus confiance dans les politiques menées et ne considèrent pas l'opposition capable de faire mieux. Un aspect intéressant à l'un de ces sondages a été de préciser même, que les français feraient plutôt confiance aux syndicats, plus qu'aux politiques pour résoudre et défendre leurs interêts.

Cela me fait penser que nous ne pouvons pas attendre tout des politiques. Enfin il me parait intéressant de le rappeler parce que j'ai parfois l'impression que le jugement que nous faisons de nos politiques à gauche est un peu dur, oubliant qu'ils ne font que proposer (ou pas) des politiques alternatives à celles appliquées par le gouvernement en place, et que du même coup on ne peut savoir si les propositions avancées sont efficaces, puisque les forces politiques à gauche ne sont plus aux responsabilités depuis déjà un bon moment.

Et surtout que si les politiques publiques donnent un cadre, une législation et des orientations, c'est surtout à chacun de faire valoir ses droits, d'appliquer les lois de la république et de rejoindre à son niveau le combat syndical, qui seul peut permettre de défendre les interêt des travailleurs, puisque comme dit plus hauts, les politiques de droite, comme de gauche ne permettent pas la justice sociale.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai découvert le texte de Georges Seguy secrétaire général de la CGT, du 7 Janvier 1981, que j'ai voulu vous faire partager. Hors série de "La Vie Ouvrière".

Huit millions de travailleuses et de travailleurs luttent avec la CGT, soutiennent la CGT, votent POUR la CGT.
Vous êtes de ceux là.
Vous donner à la C.G.T sa force. Une force grâce à laquelle, mieux qu'en aucun autre pays capitaliste, les travailleurs français ont pu faire face aux assauts du pouvoir et du patronat.
Imaginez un instant que la C.G.T n'existe pas ou qu'elle n'ait pas les forces nécessaires pour conduire le combat syndical de classe. Ce serait, sur un fond de consensus social cher à Valéry Giscard d'Estaing, et de domestication syndicale, le terrible engrenage de l'austérité, de la répression, de la résignation, le retour à l'arbitraire, à l'exploitation déchaînée, au patronat de droit divin.
Vous ne voulez pas de cela.
Point n'est besoin de consultation pour savoir que vous voulez défendre vos revendications, préserver vos emplois, sauver vos entreprises et, en même temps contribuer aux changements profonds dont dépendent l'avenir du pays, le vôtre, celui de vos familles.
Franchement, pensez-vous qu'il soit normal, et au bout du compte qu'il soit possible, de laisser à un nombre déjà important, mais encore minoritaires de syndiqués, la charge essentielle d'un combat dont tous les salariés profitent ?
Réfléchissez à ce que serait la force d'une organisation comme la nôtre, si les huit millions de supporters qu'elle compte dans le pays devenaient dans ses rangs des participants engagés à part entière...
Bien des choses changeraient en France au bénéfice des travailleurs.
Un mot encore !
Bon nombre d'entre vous hésitent à se syndiquer par souci de préserver leur liberté, leur indépendance.
Cette passion de la liberté individuelle, c'est une des grandes qualités des travailleurs français. Mais si elle conduit à priver le syndicat Des foeces qui lui sont indispensables, elle se retourne contre elle-même.
Dans le monde d'exploitation, d'oppression, d'injustice où nous vivons, à l'heure de la domination des géants multinationaux du pétrole et d'autres groupes industriels, il n'y a de liberté possible que si on se donne les moyens de la défendre.
Dans les milieux réactionnaires on dit de vous que vous êtes la "majorité silencieuse", indifférente et hostile à l'action syndicale.
Réagissez contre cette récupération calomnieuse. régularisez votre situation de salariéé et devenez syndiqués C.G.T.
Adhérer à la C.G.T, c'est se donner une arme indispensable. C'est être véritablement une femme, un homme libre et responsable. Libre de s'exprimer, de critiquer, de proposer, de décider à l'intérieur de l'organisatio, responsable de ses actes dans la vie sociale, capable de défendr ses intérêts matériels, mais aussi, sa dignité et sa personnalité face à l'écrasant mécanisme de l'exploitation capitaliste.
La C.G.T fait appel à votre conscience de travailleurs, cette conscience que vous manifestez chaque fois que, sous une forme ou une autre, vous vous associez à son action syndicale.
Personne ne fera pression sur vous.
Avce ce journal, des militants de la C.G.T viennent fraternellement discuter avec vous, vous proposer votre carte 1981.
A vous de décider en toute liberté.
Mais nous vous le disons fraternellement : en nous rejoignant vous vous donnerez les moyens de lutter et de gagner.

Georges Seguy
Secrétaire général
de la CGT.
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Sarko monopolise les médias.

Ne pas en parler, serait en quelques sortes une acceptation, voir une normalisation de cet état de fait, Sarkozy contrôle les médias. Sont-ils responsables, conscients et coupables de ces partenariats ? Il y a vraiment de quoi se poser la question.

On se demandait déjà si il y avait encore une presse d'opposition, là avec cet entretien sur france 5 hier soir, ce 13 juillet, on a carrément un service public audiovisuel purement et simplement mis au service de la communication politique, le débat démocratique est totalement évacué au profit d'une accumulation de louanges, reprenant mot pour mot la propagande politique du président, de son gouvernement et de son parti. Les deux journalistes, dans leurs commentaires, n'ayant de cesse de justifier les choix de Nicolas Sarkozy, analyse ce matin Benoit Hamon.

Cela compte ! Après l'entretien exclusif dans "le nouvel Obs", après toutes ces implications du Président dans le travail de rédaction de nos journalistes, où est la place au droit de réponse des partis d'opposition ? Ce N. Sarkozy monopolise le "temps politique" ne laissant plus de place à la critique et à l'expression des alternatives politiques.

Le débat politique en devient plus terne, Messieurs les journalistes prenez en donc conscience !
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dimanche 12 juillet 2009

Aubry appel à l'union de la gauche raté.

Franchement nulle Aubry et ses acolytes du bureau national, évidemment il fallait lancer cet appel à un rassemblement de cette gauche éparpillée et désunie. Mais pas comme cela ! On a plus l'impression ici que cela a été fait, plus par principe que par conviction.

Et vraiment je ne suis pas un anti-Aubry, mais réellement, est-ce que cela pouvait se dérouler autrement ?

On n'aurait pas pû s'y prendre plus mal.

Après avoir donné l'image rigide d'un parti qui ne prenait pas à la légère ces alliances possibles, depuis le congrès de Reims et ceux même avec la moitié du PS, s'arrangeant des alliances avec le Modem, refusant de faire campagne lors des européennes avec d'autres, ne voyant pas le résultat pourtant prévisible des verts aux élections Européennes, Aubry ne pouvait espérer rassembler la gauche faisant fit des huit mois écoulés.

Mélenchon n'est pas partant, Bayrou compte bien glaner quelques régions, Cohn Bendit le dit franchement : le PS nous casse les pieds ! Alors franchement y a de quoi hurler de rire !

Enfin je ris jaune tout de même :(

Mais ne sont-ils pas tous ridicules ? Et je ne parle pas que de Aubry, chacun voit ses propres intérêts et oublie avant tout l'intérêt général, à savoir s'unir et battre la droite. Et je crois que des mélenchon et Cohn Bendit seront lourdement responsables.
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vendredi 10 juillet 2009

Les seuls socialistes au travail

DA et EAG, Désirs d'avenir et "Notre espoir à gauche". Le réseau militant issu de la motion E du Congrès de Reims et l'association de Ségolène Royal restent à mon sens la force de proposition la plus en mouvement au sein du parti socialiste.

Les universités participatives se déroulent et les débats semblent prometteurs. Enfin il semble que certains socialistes commencent à se poser les bonnes questions. A savoir Quel modèle de développement économique et social pour l'après-crise, les sujets soulevés sur la santé, la sauvegarde de l'emploi et la qualité de vie, montrent une alternative politique que Solférino seul, ne permet pas de garantir.
Ce n'est pas dire que le PS ne propose plus, mais plutôt qu'il a du mal à travailler ensemble.

Je ne vais pas prendre d'exemple mais il me semble que certains pourraient se retirer et laisser place à la nouvelle génération qui va faire le PS de demain.
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jeudi 9 juillet 2009

Des gesticulations à la limite de l'incident diplomatique.

Brève :

Hier soir au G8, les réponses de Sarko, improvisées aux journalistes, montraient bien une fois de plus, qu'il s'exprime assez mal lorsqu'il sort d'un discours préparé.
J'avais presque honte qu'il puisse aussi mal représenter les pays faisant partie du G8.
Des gesticulations à la limite de l'incident diplomatique.
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mercredi 8 juillet 2009

Travailler le Dimanche, RSA, assistanat des entreprises : la France de Sarko

Il y a un temps politique pour tout. Sarkozy l'a tellement bien compris, qu'il essaye au mieux d'être dans un timing de communication qui lui permette encore d'apparaitre comme maitrisant les situations.

Mais ce n'est que de l'image, la réalité est plus terne ! L'exemple en est, celui du travail le dimanche, un objectif pour Sarko à travers cette mesure qui d'après tous les experts n'apportera pas plus de croissance dans les tissus économiques concernés, l'objectif est de montrer que le gouvernement maitrise la situation de l'emploi et le pouvoir d'achat des personnels concernés, alors qu'il en est rien en réalité. Une politique clientéliste une fois de plus qui concerne quelques 150 000 français au plus, mais tous ces personnels ont-ils bien compris qu'au lieu de travailler trois à cinq Dimanche dans l'année, c'est 52 Dimanches, qu'il faudra travailler !

Le RSA aussi, encore un dispositif "alibi" qui permet pour le gouvernement de s'exonérer de ses responsabilités sur le plan social dans un contexte de précarité galopante.
Depuis le début, je n'aime pas ce dispositif, simplement parce que c'est une trappe de plus pour les bas salaires et un cadeau de plus pour les patrons.
Comprenez donc, d'après eux il ne faut surtout pas augmenter les salaires en France et ainsi augmenter le coût du travail. Ce gouvernement Sarkosiste préfère assumer une politique d'aide aux entreprises qui est tout simplement de l'assistanat à l'embauche.
Jusqu'à 1.6 fois le smic, un patron n'a aucun intérêt à augmenter les salaires, sans quoi le coût du travail est beaucoup plus important, puisque il ne permet plus d'avoir les aides de l'état. Voyez le côté pervers de la situation ! !!

Et en toile de fond, on nous explique qu'il faut en 2009 des soldes toute l'année, parce que les soldes de l'été sont une catastrophe pour les commerçants ? N'y a t-il pas ici corrélation entre les situations ? On persiste depuis des années à ne pas augmenter les salaires et on s'étonne que les français consomment moins ? Et pourtant face à nos voisins, nous sommes ceux qui consomment le plus en Europe dans ce contexte de crise, comme quoi si le plan de relance était orienté plutôt sur la consommation que sur l'investissement, nous serions encore mieux.


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samedi 4 juillet 2009

De la com et de la pub, mais toujours pas de dialogue social.

La rencontre entre les syndicats et Sarkozy a donc bien eu lieu sur les mesures sociales face à la crise. Et franchement, on ne s'attendait pas à autre chose quand après le 29 janvier, le 19 mars et le 1er mai, Sarko avait prévenu qu'il rencontrerait les syndicats vers le 30 juin pour une première analyse des mesures sociales du plan de relance. Ignorant les 26 mai et 13 juin, je dirais simplement que ce N.Sarkozy a une certaine idée du dialogue social...

Et puis y a la mise en application de la TVA à 5.5%, cette fois l'UMP assume ! Dans le cadre d'une politique clientéliste (une de plus) aucun complexe à envoyer des bulletins d'adhésion aux restaurateurs. On aura tout vu, après le petit livre de Rachida Dati sur son bilan au ministère de la justice, les Sarkosistes font dans l'auto-promotion, mais toujours pas de dialogue social.

Il y a eu aussi, ce débat lancé d'abord pas Mr Hortefeux alors qu'il était encore en charge des affaires sociales au sein du ministère du travail (venant de l'immigration et aujourd'hui ministre de l'intérieur tout cela en moins de six mois) ; une déclaration comme un pavé dans la marre sur la retraite à 67 ans. Vivement repris par Fillon et l'équipe gouvernementale, là aussi on nous explique qu'il n'y a pas d'autres solutions.

Conception bizarre du dialogue social...

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lundi 29 juin 2009

Emprunt national : Ils ne sont pas d'accord entre eux

Alors que l'emprunt national ne semble pas séduire les français, Guéno semblait vouloir nous dire ce matin en commentant un sondage, que même si 17% des français répondaient à l'appel, ça serait déjà un grand succès.

Ce que j'aime beaucoup, c'est la réaction de Dominique de Villepin qui nous explique également ce matin, lors de l'émission télématin sur france2, que l'emprunt voulu par le chef de l'état n'est pas une bonne idée quand la France traine déjà derrière elle près de 1300 milliards de dettes.

J'aime beaucoup quand la droite est en désaccord :)
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dimanche 28 juin 2009

Dray, Lang, Hollande, une belle brochette de socialistes :(

Ces messieurs les socialistes ont décidé de faire parler d'eux en ce week-end, comme si le créneau médiatique de ce week-end leur permettait de s'exprimer. Les pauvres ils ont décidé d'essayer d'occuper le temps médiatique, l'espace de deux jours...

L'affaire Dray faisant pschitt, il fallait bien, puisque la brigade financière n'a aucune preuve, que Julien Dray puisse s'exprimer enfin. Par contre Mr Lang au ministère de la culture, vraiment on s'en fout un peu qu'il ait pu accepter le poste ou pas. Et le pire, c'est Mr Hollande qui une nouvelle fois semble vouloir jouer la carte des idées avant tout, remettant la question du leader ship à plus tard.

Dray, Lang, Hollande, une belle brochette de socialistes :(
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jeudi 25 juin 2009

Bienvenue en Guadeloupe Mr Sarkozy

J'ai choisi une photo en vue aérienne de la Guadeloupe pour montrer qu'un tout petit territoire de France et une petite partie de sa population suffit à influencer et mette en danger le chef de l'état.

Imaginez l'état d'esprit de Sarkozy en ce moment. Comment convaincre que tout a était mis en oeuvre dans les Antilles, alors que le sentiment des populations, est que les avancées obtenues restent insuffisantes.

La réaction du leader du LKP, Elie Domota est la bonne, maintenir une pression essentielle pour obtenir plus ! Parce qu'effectivement la précarité galopante, le chômage, et les prix restant élevés laissent l'île dans une situation difficile.

Les Etats Généraux d'Outre Mer sont l'occasion d'obtenir plus.

Comment ça marche ? C'est le rapport de force qui en est la clef, c'est au prix d'une grève générale que la population a obtenu une augmentation de 200 euros et une baisse des prix sur 100 produits de première nécessité.

J'ai beaucoup d'éstime pour ces français qui réussissent encore à se retrouver pour défendre les interêts du collectif.
A l'heure où les français de métropole se demandent si il est encore utile de faire grève, les Antillais nous rappellent les fondamentaux du rapport de force.
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mardi 23 juin 2009

Juin : un mois qui résume bien les deux ans de Présidence de Sarkozy

Je sors de mon silence qui a eu pour conséquence la mise en pause de ce blog. Le temps de pause, pour les photographes, c'est la durée nécessaire pour qu'une surface sensible soit correctement exposée. C'est un peu le sentiment que j'ai eu, prendre du recul pour pouvoir observer cette surface sensible qu'est la France, pour mieux la comprendre. (bon ok, en fait j'ai fait le fainéant, j'ai pris une pause quoi :))

A la veille d'un remaniement ministériel qui n'intéresse pas les français, puisque tout le monde a bien compris que seul Sarkozy décidait tout, je relève ici ce qui m'a fortement interpellé ces derniers jours et quelques semaines.

Juin 2009 : Ce mois de Juin est à l'image des deux ans écoulés sous le règne de Sarkozy.
L'allocution du Président au Parlement réuni en congrès à Versailles en est une fois de plus l'exemple criant, l'exemple d'une démocratie qui écoute, qui est spectatrice, mais qui ne débat pas.

Les élections européennes biaisées par l'abstentionnisme, ont montré l'incapacité du Président et de son gouvernement à faire adhérer les Français au projet Européen. Un vote à la proportionnelle qui ne permet pas d'établir les forces politiques en présence. L'électorat socialiste votant Europe écologie et un petit socle électoral à droite font les résultats de ce scrutin.

Alors que la crise commence réellement à avoir des conséquences sur les comptes sociaux, la stratégie de communication du gouvernement est de rassurer, de convaincre que les mesures prises en Avril sont les bonnes et que la sortie de crise est prévue en 2010 comme ils disent... Sauf que la situation de l'emploi est catastrophique et que les carnets de commande devraient commencer à se remplir plutôt en 2011 et 2012 dans les grands groupes industriels de notre pays (secteur automobile, aéronautique etc..) Il apparait clairement que le coup de frein dans le secteur industriel a pour conséquence un réajustement des productions, parce que n'en déplaise à Sarko, nos industries produisent moins.

Alors comment travailler plus ? L'annonce de Brice Hortefeux laisse présager de nouveaux reculs sur nos acquis sociaux. D'après eux le débat est lancé, devrons nous travailler jusqu'à 67 ans ?
C'est typiquement le genre de déclaration à la Sarkozy, qui à contre courant, montre qu'il cherche à manipuler l'opinion publique pour ne pas répondre, pour ne pas prendre ses responsabilités sur les sujets du moment. Parce qu'une réforme des retraites en 2010, on le savait déjà qu'il y allait en avoir une, était-ce le sujet du moment ?

Les français attendent qu'on leur réponde sur l'emploi, le pouvoir d'achat, sur une juste solidarité entre les ouvriers, petits employés qui subissent la crise, et les classes les plus riches qui même si elles subissent aussi la crise, ont plus de témoignage de soutien des politiques du Gouvernement.

Et c'est dans ce contexte que N. Sarkozy doit se rendre en Guadeloupe en fin de semaine, et vraiment je ne vous cacherai pas que l'annonce du leader du LKP, de bloquer à nouveau l'île à l'occasion de la venue du Président m'a fortement fait sourire.

Mettre Sarkozy devant ses responsabilités, c'est ce qu'il faut faire pour influencer sa politique.
Peut-être que les français d'Outre Mer réussiront à faire ce que les français de métropole n'ont pas réussi jusqu'alors.
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lundi 1 juin 2009

Blog en pause

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