Sarkozy qui gouverne...??? 6, 16, 22 milliards...???

Nicolas Sarkozy a remis les points sur les i, à son ministre du budget, Eric Woerth, en qualifiant les déclarations de celui-ci d'opinions personnelles. Une des premières bourdes gouvernementales a consisté a démentir et apporter des précisions sur le contenu de l'exonération fiscale des intérêts d'emprunts de crédit immobilier. Vu par le ministre du budget, ce dispositif est trop coûteux : 6 milliards d'euros par an, plus de 30 milliards sur cinq ans. Ce devait-être restreint aux ventes réalisées après le 6 Mai pour une facture de 2 milliards.
En période intensive de campagne électorale, Sarkozy a fait monter la facture de ses promesses a un point du PIB par an, soit 16.1 milliards d'euros (exemple : la prise en compte des intérêts de tout les prêts en cours, le bouclier fiscal à 50%, la CSG...).
informations Marianne numero 528
Le dossier des heures supplémentaires est un projet qui met en évidence la gouvernance de Mr Sarkozy et la priorité de ses choix sur ceux de Mr Fillon. Il souhaite que même ceux qui ne font pas d'heures supplémentaires, les cadres et les salariés à temps partiel, bénéficient de sa mesure emblématique! Une note de Mr Borloo en charge du dossier, révélée par les Echos montre une complexité et une mise en oeuvre complexe et inégalitaire en fonction du statut du salarié. Ainsi il faudrait par exemple calculer le temps de travail supplémentaire des cadres au delà de 218 jours par an contre 230 pour un ouvrier d'usine.
Mr Sarkozy risque aussi de s'opposer au membre du gouvernement de son premier ministre sur les dossiers de la protection sociale car comment promettre d'un coté des exonérations de ses cotisations sociales nécessaire au financement (de l'assurance maladie par exemple) et maintenir une juste répartition de la protection sociale. Mr Hirsch, haut commissaire à la pauvreté n'aime pas l'idée d'une franchise appliquée dès 2008, aux dépenses de santé, et ne s'est pas privé de le faire savoir.De plus, Sarkozy s'est engagé à demander une contrepartie à l'attribution du RMI par un travail d'interet général par exemple. Or Martin Hircsh s'est fortement opposé à ce principe aussi.
L'application de l'idéologie de la droite dure et libérale, de Sarkozy, commence a montrer son vrai visage, et laisse un goût de démagogie, de pourrissement de la situation avec un programme pour cinq ans qui nous laisse entrevoir au mieux une stagnation de la dette et une diminution des revenus de l'état. A SUIVRE.....

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