Irremplaçable ?

20 Minutes, éditions du 09/07/2007 - 07h13

Deux mois après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, l'UMP s'est réorganisée pour se met­tre en ordre de marche derrière lui et soutenir les réformes engagées dès cet été. Et à un moment où sa volonté d'ouverture reste incomprise dans son camp, le Président ne veut pas être remplacé par un rival potentiel au sein de l'UMP.
Ainsi, le conseil national de l'UMP s'est doté à une large majorité (72 %) d'une nouvelle organisation. Celle-ci devrait être entérinée en septembre par l'ensemble des adhérents, confortant l'ascen­dant du chef de l'Etat sur le parti majoritaire, même s'il n'en est plus le président. Placée sous l'autorité morale du pré­sident de la République, le parti est désormais encadré par une direction collégiale composée de Jean-Pier­re Raffarin, Jean-Claude Gau­din, Pierre Méhaignerie et Patrick Devedjian.

Contrôler, écraser... Mais qui arrêtera le bulldozer Sarkozy ?