Une question d'idéologie

Je souhaite réagir à un article de Libération de ce jour.
Suite aux déclarations et aux préoccupations de Gilles Carrez rapporteur (UMP) du budget à l’Assemblée Nationale, on constate d'une façon incontournable le fait que l'idéologie de la droite est en cours d'application ; et ce dans sa dimension la plus perfide.
On nous explique que le déficit de la Sécurité Sociale qui «devait s’élever à 8 milliards en 2007» et «sera sans doute plutôt de 11 à 12 milliards en 2008» sera l'objet d'une réforme de plus.
Le même Gilles Carrez estime que le «paquet fiscal» de Nicolas Sarkozy coûtera «entre 13 et 14 milliards d’euros par an à l’horizon 2009-2010». Un coût qui devra notamment être épongé par la réduction du nombre de fonctionnaires.
Il est donc évident que des choix clientélistes ne permettent pas à la France de se remettre dans le droit chemin des économies et du rembourssement de la dette qui sera supporté par nos enfants.
Je rappelle que si le budget de la Sécu est déficitaire depuis vingt ans il fût ramené à l'équilibre 0 sur le budget 2000 sous le gouvernement Jospin. Là aussi des choix stratégiques fûrent pris tels que la politique d'emploi et le rembourssement de la dette. On reprocha à ce gouvernement de ne pas en avoir assez fait mais le chômage recula d'une manière historique de plus d'1 millions de demandeurs d'emplois et le déficit de l'assurance maladie fût résorbé (sans déremboursements de centaines de médicaments ni franchise...).

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