Un climat social de merde.

La situation de l'emploi et le climat social se durcit.

Quand l'ancien premier ministre parle de révolution, quand le président Sarko choisit le pourrissement de la situation, après deux très grandes mobilisations, qui ont vu plus de 5 millions de personnes dans les rues autour de revendications communes, plus rien ne garantit le contrôle d'une situation qui échappe au gouvernement.
Et c'est la responsabilité du gouvernement !

N'oublions pas ce qu'il s'est passé en GUADELOUPE, devons nous attendre qu'il y ait des morts avant que le gouvernement daigne prendre en compte la situation ?

Quand N.Sarkozy se demande :"mais qu'est ce que cela veut dire, ces séquestrations de patrons ?" on a envie de lui dire, nous on comprend très bien la situation et le désespoir qui pousse ses salariés à agir ainsi. Encore une fois attendrons nous qu'on coupe les couilles d'un patron avant de réagir ?

Dans l'affaire Continental, lors d'un JT, Pugadas demande au délégué de la CGT, appelez vous à un retour au calme ?
Réponse : On appelle à rien du tout, non mais vous plaisantez ?... Que sont quelques vitres brisées, quelques ordinateurs cassés, quand ce sont des milliers de familles qui se retrouveront à la rue dans quelques jours....

Et pourtant des solutions existent en temps de crise, qui permettent de protéger l'intéret collectif de sauvegarder les emplois et de garantir le pouvoir d'achat du plus grand nombre. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle.
Il faut interdire les licenciements, garantir les salaires, nationaliser, investir dans les entreprises avec un droit de regard, comme le fait le FSI de Sarko. Seulement, le fond stratégique d'investissement doit être la pierre angulaire d'une politique qui prend réellement en compte la précarité des situations. 20 Milliards d'euros à terme quand la loi TEPA nous coute la même chose tous les ans, y a de quoi ne pas être d'accord avec les priorités du gouvernement.

Commentaires

  1. On marche sur la tête dans ce pays...

    Tout est à l'envers et quand on pense que c'est la politique d'un fils d'immigré qui éxige des son ministre Besson le respect des chiffres comme si c'était de simple carrés de viande, et quand bien même, quand on songe à la politique étrangère qui n'a plus de nom et qui pratique la politique de la faim...

    Odieux, ce monde là est bien laid...

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  2. Christie,

    Comme je viens de le rappeler sur ton blog, la politique de Sarko occulte et ne respecte pas la devise de la France.
    Liberté, égalité, fraternité, je crois qu'on s'en éloigne chaque année qui passe...

    Nous ferions bien de revenir aux fondamentaux.

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