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Changement de statut de la Poste : Un gouvernement coupé de ceux qui l'ont élu ?

J'ai fait un premier billet sur le changement de statut de la Poste, pour dire qu'il fallait montrer au gouvernement que nous ne sommes pas d'accord, depuis il apparait que le message passe plutôt bien et que l'on se dirige vers un plébiscite pour le "NON" au changement de statut.

Et ce référendum d'initiative populaire, puisque ça en est un, en quelque sorte, même si il n'a aucune valeur juridique, signifie bien au gouvernement que leurs politiques, leurs réformes ne peuvent pas se faire sans l'aval des Français.
Je ne me souviens pas que le changement de statut de la Poste ait été dans le programme de la campagne Présidentielle de 2007, (dès fois qu'on nous resservirait l'argument).

Non là, voilà un exemple qui me plait bien, d'une population, de citoyens en résistance contre un gouvernement totalitaire, qui décide seul et contre l'avis de tous. (Et nous n'avons pas eu besoin de Besancenot le facteur, pour nous en convaincre)

Parce que la participation risque bien d'être importante. Dans les régions à peu de densité, dans les villages reculés, la mobilisation est importante pour sauvegarder le dernier bureau de poste, bien souvent le dernier service public de proximité à des kilomètres à la ronde.

Et pour Mr Sarkosy, qui se plait tant à rappeler que lorsqu'il y a des grèves, on ne s'en aperçoit plus, parlant du service minimum, là il n'aura fallu aucun jour de grève en ce début de mois d'Octobre pour mettre un bon coup de pression au gouvernement. Comme quoi le rapport de force se rééquilibre.

Est-ce que cela suffira ? Peut être pas, mais le signal envoyé par un gouvernement resté sourd à un tel évènement sera très mauvais et finira de le couper de ceux qui l'ont élu.

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