Grippe A : le virus H1N1 pas si innofensif que ça.

Le nombre de nouveaux cas de grippe A en France entre le 7 et le 13 Septembre est estimé à 103 000. Un niveau très au dessus du seuil épidémique.

Selon le dernier bilan de l'OMS, l'organisation mondiale de la santé, l'activité grippale reste basse en Europe, sauf en France, où une augmentation pour la 37ème semaine nous fait passer au-dessus du seuil épidémique. Nous sommes vraiment dans une tendance à la hausse et ce sont les chiffres des nouveaux cas avérés la semaine prochaine, qui nous permettront réellement de faire le point sur l'évolution de l'épidémie.

Cela me fait penser à la récession, vous savez pour la confirmer il fallait une croissance négative sur deux trimestres, ici c'est pareil il faut que les chiffres soient aggravés sur deux semaines consécutives pour confirmer les chiffres.

Alors on en parle beaucoup, mais on agit peu il me semble, la campagne de vaccination de la grippe saisonnière a été enclenchée comme chaque année, les autorités invitent la population à se vacciner pour ensuite pouvoir se faire vacciner à nouveau pour la grippe A, quand le vaccin sera disponible, c'était au mois d'octobre, puis fin Septembre, on parle maintenant du 25.
Mais on fait encore des tests pour savoir si une demi-dose suffirait à combattre la prolifération, est-ce à dire que la phase de test n'est pas terminée, mais que la situation s'aggravant, il faut pouvoir proposer une solution d'urgence... ?

Parce que le problème apparemment ce n'est pas la dangerosité du virus (même si on en meurt), mais son pouvoir de prolifération. Et c'est pour ça que ce virus est dangereux, car chez les personnes au système immunitaire affaibli, la prolifération très rapide du virus ne permet pas de combattre la maladie.

Au premier instant de l'infection, un virus H1N1 pénètre dans une cellule. Il prend le contrôle de son système de production en se glissant dans le génome logé dans le noyau. Quatre heures plus tard, un millier de néovirus naissent de cette conquête. Ils partent aussitôt à l'assaut des cellules voisines.

Commentaires

  1. je ne suis pas convaincue de la nécessité d'une vaccination généralisée l'autre problème c'est qu'il a été mis au point sous pression politique et médiatique alors je me méfie aussi !

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  2. Une vaccination généralisée pourrait être envisagée, si on avait suffisament de recul, ce qui n'est pas le cas

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  3. Bonjour Steph,

    Ai entendu affirmer que la vaccination elle-même n'était pas sans danger.

    Il semble que si vous êtes bien portants, ni enceinte, ni trop jeune, ni âgé, le virus n'est pas plus dangereux que celui des autres grippes hivernales. Reste le problème de ceux qui sont déjà affaiblis...

    Ma mère est dans ce cas : cancer du sang. Il faut savoir que ce cancer attrapé adulte ne se guérit pas, et la chimio sert uniquement à prolonger l'échéance difficile à accepter...

    Des personnes -qui comme elle- attraperaient le virus maintenant seraient laminées en quelques jours, voir moins. Et si la vaccination comportait aussi des risques (la vaccination n'est aussi ne l'oublions pas, que l'injection d'une petite dose de virus, que le corps s'exerce par ce procédé à combattre, pour détruire efficacement le virus si vous le rencontrez par les voix normales du quotidien). Qui sait si cette vaccination ne va pas mettre fin aux jours des personnes déjà trop affaiblis et qui peut-être seraient par chance passer au travers du contact avec le virus...

    Parfois nous aimerions être véritablement informés, et pas seulement par la voix déformée des autorités ou par celle encore des laboratoires qui voient en ce virus l'occasion de faire des rentrées financières juteuses.

    Merci Steph.

    Lore

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  4. Merci à toi Lore, ton témoignage rappel bien les craintes sur la vaccination pour les personnes affaiblies.

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