Tant pis pour les plus values

Je ne suis pas un Fada du système boursier, qui permet par un jeu d'achat et de vente, la spéculation sur la valeur d'une entreprise. Mais on peut quand même se demander, pourquoi les banques cotées en bourse et ayant souscrit des prêts, par le biais d'aides publiques à coup de milliards d'euros, pourquoi sont-elles en compétition pour être les premières à rembourser leurs emprunts ?

En fait la raison est simple, il faut pouvoir lever des fonds au plus vite et profiter de l'augmentation des valeurs boursières en cours.
Même avec un cours des banques Françaises qui a doublé en six mois, et puisque les banques en Europe s'apprêtent à lever des fonds, il est urgent pour ses entreprises de ne pas louper le coche et d'être les premiers à en profiter.

Alors on peut quand même regretter que l'état Français ne récupère pas plus ! que les intérêts des prêts accordés.
Sans parler de nationaliser les banques, si l'état était rentré en partie dans le capital de ces entreprises, nous récolterions aujourd'hui des milliards sur un très court terme.

Avoir ce droit de regard temporaire sur la vie de ses entreprises bancaires, nous aurait permis non seulement les mêmes résultats, d'assainir le secteur, mais aussi de dégager de nouvelles sources de financement, dont le budget de l'état manque cruellement. Petit rappel 140 milliards d'euros de déficits publics sur l'année, et quelques 1400 milliards de dettes cumulés.

Occasion loupée...


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