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La chute du mur, des libertés fondamentales retrouvées.

La chute du mur de Berlin à 20 ans. Bien que l'on doit encore l'enseigner à l'école, il me semble intéressant d'un point de vue politique de se demander :

Pourquoi ce mur ?

Parce qu'il a été la ligne de démarcation entre deux blocs Est-Ouest qui s'épiaient, et aux systèmes d'organisation social différents, le socialisme (marxiste , communiste) et le capitalisme, une frontière physique des différences idéologique considérées majeurs à l'époque.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, et au début d'une guerre froide amenant suspicions et espionnages en tout genre, Berlin est divisées en quatre secteurs, le secteur russe étant le plus grand secteur, tandis que les secteurs de l'ouest faisaient partie de la France, de la Grande-Bretagne et des États- Unis. Après que l'Allemagne-Nazi ait capitulé, les quatre pays alliés signaient "Le traité de Potsdam" et déterminaient ainsi les limites de l'Allemagne et de Berlin.

Pourquoi ces limites et ce mur ?

1- Il a été érigé dans la nuit du 12 au 13 Août 1961, pour mettre fin à l'exode croissant de ses habitants vers la RFA, République fédérale allemande à l'ouest. C'est en fait une vraie fuite des cerveaux vers l'étranger, médecins, professeurs, ingénieurs et techniciens quittent l'Allemagne de l'ESt pour l'Allemagne de l'Ouest.

2- Pour mettre fin à l'espionnage, les puissances occidentales utilisaient Berlin comme un centre d'espionnage - pour épier le bloc de l'Est.

3- Avant la construction du mur, côté Ouest il y avait 90 points de contrôle (check point) sur 45 kilomètres, côté ESt 80 check point, des chemins de fer souterrains, à peine une centaine de contrôle possible sur la ligne de démarcation. Après 1968, fin de la construction du mur subsiste une vingtaine de points de contrôle sur l'ensemble de la Frontière.

Les arguments de l'époque pour justifier la construction du mur, semblent vide de sens aujourd'hui tant se sont les médias de l'époque qui ont servi malgré eux, les propagandes d'état, pour justifier tout ça.

Les causes idéologiques à la construction du mur sont elles encore pertinentes aujourd'hui ?

Sûrement pas, en tout cas moi cela ne me parle pas, on se fout de savoir si le marxisme ou le socialisme étymologique sont encore d'actualité, se demander si il faut abolir le capitalisme me semble ridicule. Devons nous nous demander si les moyens de production doivent être la propriété collective en opposition au capitalisme, franchement ce n'est plus du tout réaliste.

Alors je ne voudrais pas que ce billet soit l'occasion pour certains de taper sur les partis de gauche bien de chez nous, et préviens donc gentiment mon lecteur que je supprimerai les commentaires à la con en ce sens.

La chute du mur en 1989 n'est pas une victoire du capitalisme. C'est la fin d'une période trouble en Europe, qui marque une réconciliation et une perspective d'avenir et de liberté pour un peuple qui s'est retrouvé.

Commentaires

  1. J'ai trouvé les docu diffusés cette semaine sur France Télévisions très bien fait ainsi que celui d'ARTE car bien que ce soit l'histoire récente, peut être trop d'ailleurs je n'avais pas bien suivi le pourquoi comment des évènements en 1989.

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  2. Oui d'ici au 9 Novembre, date de l'évènement nous allons avoir droit à de bons documentaires

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  3. Oui, moi aussi, j'aime regarder les documentaires à ce sujet, où il y a des images inédites parfois.
    Je me souviens avec émotion de ces quelques semaines où tout a basculé, c'était incroyable, l'émotion et le bonheur de ce peuple de se retrouver.
    C'est facile aujourd'hui pour les spécialistes de l'histoire de dire que tout annonçait ce moment, n'empêche que nous étions tous stupéfaits.

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  4. Oui, personne ne s'y attendait réellement même si la fin de la guerre froide se précisait...

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  5. C'est l'un des moments les plus forts et les plus beaux de ce XXème siècle qui n'en a pas connu tant que cela, hélas. J'ai assisté à la chute derrière mon petit écran. Cette chute était un énorme vecteur d'espoir, surtout quand on a vingt ans à l'époque !

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  6. Un espoir déçu pour la majorité des gens qui pensaient que l'Ouest était le paradis...

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  7. @ ma vie intrepide, c'est vrai que la chute du mur fût un vecteur d'espoir, même si les Allemands de l'Est ont vite constaté les manquements et dérives du système capitaliste comme le laisse entendre notre ami "des pas perdus".

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  8. J'ai souvent été à Berlin. Avant la chute du mur: je me souviens d'une soirée triste vers 23hOO dans un bar de l'est avant de repasser dans le silence absolu de zabriski point. J'étais seul, c'était l'hiver, 2 ou 3 ans avant la chute du mur. J'étais à Berlin l'année de la réunification/ des vopos qui laissaient passer tout le monde. J'y étais il y a quelques mois: toutes les traces de l'est peu à peu détruites. Mais pas l'esprit berlinois. Qui a toujours été "ailleurs " qu'il soit de l'est ou de l'ouest. Ce mur était haïssable mais il créait quelque chose d'irremplacable. Terrible pour les victimes. Pour moi ce fut la ville longtemps la plus forte avec New York.
    Et les murs ont repoussé hier, plus sordides encore: Israël, frntière mexicaine, Ceuta ou Melilla...

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