Sarkozy répond au front Anti-Sarkozy de droite.

Comme à son habitude, c'est Sarkozy qui monte lui même au créneau pour recadrer ceux qui affichent des dissensions au sein de la majorité.

Le temps du "un pour tous, tous pour un" est fini pour Sarkozy.

Il s'est senti obligé hier lors d'un entretien viril avec Raffarin, de lui rappeler qu'avant d'afficher ses désaccords, l'ancien premier ministre aurait dû lui en parler en premier lieu, au moins avec le premier ministre actuel F. Fillon, sinon au secrétaire général du parti.

Je trouve ça vraiment gonflé, vu la main mise de Sarkozy sur le pouvoir de décision des instances politique, des institutions et du gouvernement en premier lieu.

Quand bien même, cela n'aurait rien changé. Tant on constate que c'est Sarko qui décide tout.

Et du coup, dans un contexte de règlement de compte entre ancien premier ministre et ancien ministre et Président, englués dans les affaires, on a une désagréable impression de très gros bordel au plus haut sommet de l'état.
La presse internationale doit s'en donner à cœur joie, pour commenter l'actualité en France.

Nous avons en l'espace de quelques semaines, un ministre soupçonné de propos raciste, un autre soupçonné de tourisme sexuel, un ancien premier ministre accusé par le chef de l'état en justice, un Pasqua condamné, des ministres du gouvernement comme Rama Yade en désaccord avec les politiques menées les concernant, un ancien premier ministre Raffarin qui affiche des dissensions sur des sujets importants.

Peut-on croire que tous ces désaccords parfois important, comme c'est le cas aussi avec l'emprunt national, puissent atténuer l'appétit politique de ceux qui à droite, souhaiteraient sortir du Sarkozisme absolu, pour proposer des alternatives politiques ? Non je ne crois pas, deux ans et demi c'est court dans un mandat d'élu, et les dissensions vont se faire de plus en plus importantes à l'approche du prochain scrutin Présidentiel.

Le front Anti-Sarkozy se constitue doucement, mais surement.

Commentaires

  1. il nous fait le coup à chaque fois: dès qu'un type ose dire ce qu'il pense, utilisant la liberté d'expression (comme Rama Yade, d'ailleurs), il nous fait le coup de l'outré. Il a plutôt l'air d'un type machiavélique a qui on met des batons dans les roupettes.

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  2. Dans les roupettes, je n'aurais pas dit mieux :)

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