jeudi 30 avril 2009

1100 jours avant la présidentielle 2012

1100 jours avant la Présidentielle de 2012, raison de plus pour que Sarko 1er, change en ce 1er Mai, la 1ère politique dite de rupture, prétexte au recul et à la destruction des acquis sociaux.

1100 jours où pour la 1ère fois, la politique la plus libérale de la droite en France, est en application pour favoriser la 1ère classe sociale, la plus riche.

1100 jours encore, où il faudra lutter pour sauvegarder nos emplois, malgré un gouvernement à la solde du Patronat.

1100 jours, Fonctionnaires et bénéficiaires de minimas sociaux, où le Président du pouvoir d'achat ne vous accordera que des miettes.

1100 jours avant que l'on nous fasse de belles promesses, de lendemains meilleurs, mais où la droite de Sarkozy n'échappera pas, à la confrontation de son bilan.

1100 jours, pendant lesquels les français doivent rester solidaires, ne compter que sur eux mêmes, car nous ne pouvons rien attendre de cette politique mais de penser qu'une autre politique est possible.

mercredi 29 avril 2009

Pour maintenir une pression essentielle. Tous ensemble le 1er Mai !

Il a de quoi être inquiet le Sarko, car effectivement comme il le pensait avant le 19 mars, on ne commence pas le printemps avec un conflit dans l'éducation, ce serait fou, qu'il disait !
Pour maintenir une pression essentielle, l'intersyndicale et l'unité dans le mouvement revendicatif restent fortes, pour obtenir plus.

Ayant choisi le pourrissement de la situation, Sarko a installé ce conflit dans la durée. Mais c'est le peuple qui est souverain ! Et Sarko, si il a été élu sur un programme de campagne qu'il souhaite appliquer, doit quand même répondre aux citoyens qui l'ont élu.

Cela fait quatre mois que travailleurs, étudiants, enseignants et fonctionnaires manifestent et revendiquent dans un contexte de crise, crise d'un système que nous sommes les seuls à payer.

Au Président élu sur le thème du pouvoir d'achat, depuis deux ans et surtout depuis ce début d'année où la précarité galopante devrait être la priorité gouvernementale, le peuple manifeste, revendique l’augmentation générale des salaires, des retraites et des minima sociaux.

Les manifestations, qui ne sont même plus médiatisées, est-ce là le signe d'une censure gouvernementale, ces manifestations ont condamné les lois et décrets Bachelot qui détruisent l’Hôpital et la Sécurité Sociale ; Darcos et Pécresse qui s’attaquent à l’Ecole de la République et à la Recherche.

Les revendications :

Et que l'on nous dise pas que ce n'est pas finançable, puisque c'est l'équivalent des 22 milliards/an de la loi TEPA.

Les syndicats se réunissent ce lundi 4 Mai pour décider de la suite à donner au mouvement revendicatif.
On sait déjà que pour certain comme FO ou CGT, l'appel à un blocage du pays est envisagé, le rapport de force s'étant installé dans la durée, il n'y a plus d'intérêt à deux mois du début des congés d'été à organiser des journées d'action comme celle du 29 janvier, et du 19 mars.

C'est donc vers une grève générale que nous nous dirigeons, une grève interprofessionnelle où le but, puisque la négociation ne le permet plus, le but est d'ajuster le rapport de force quitte à bloquer l'économie du pays, jusqu'à satisfaction des revendications.

C'est la responsabilité du gouvernement, la balle est dans son camp.

lundi 27 avril 2009

Les actionnaires du CAC 40 ne veulent pas entendre parler de la crise

Ce n'est pas la crise pour tout le monde. Du moins si les bénéfices nets de certaines entreprises du CAC 40 baissent, les dividendes distribués aux actionnaires eux, ne baissent pas.

C'est donc assez simple à appréhender, si les CA (chiffres d'affaires) et bénéfices sont en baisse et que ces entreprises arrivent malgré tout à maintenir un même niveau de rémunération des dividendes, c'est qu'il y a soit compression des charges salariales avec licenciement à la clef, ou restructuration de l'entreprise avec délocalisation et externalisation de la production, de l'activité de l'entreprise. Dans les deux cas, ce sont les salariés qui payent le maintien à un même niveau des rémunérations de quelques hommes. (si on peut encore les appeler ainsi...).

35 Milliards d'euros versés aux actionnaires de quelques 40 entreprises, quand des millions de Français perdent leurs emplois, subissent le chômage partiel avec baisse de salaire. Il y a là une injustice sociale où ce sont les salariés qui sont la variable d'ajustement face à la crise.

Prenons l'exemple d'EADS qui met en application le plan Power 8, plan de restructuration avec licenciement chez Airbus, alors que le groupe industriel augmente de 67% les dividendes de ses actionnaires ???

Et la société générale ? Comment accepter qu'une entreprise qui bénéficie d'emprunts d'état pour sauvegarder son activité, puisse augmenter de 66% les dividendes de ses actionnaires ?

Et je crois que ce qui est le plus important et c'est ce qui montre l'indécence de la situation, c'est le taux de distribution de ces dividendes.
Celui-ci passe de 44% à environ 60% sur le CAC, donc même avec des dividendes parfois moins importants d'une année sur l'autre, les patrons de ces entreprises s'arrangent pour que le taux de distribution de ces dividendes augmente, afin de maintenir un niveau élevé des rémunérations.

Et c'est ce qui montre que ces entreprises ne souhaitent faire aucun effort durant la crise, aucun sacrifice. Pire cela montre que ceux qui font le système, le système de revenus boursiers, avec spéculation et rémunération variable, ne veulent pas que les règles changent.

Refonder le Capitalisme qu'il disait...

source : www.lesechos.fr

mercredi 22 avril 2009

Un climat social de merde.

La situation de l'emploi et le climat social se durcit.

Quand l'ancien premier ministre parle de révolution, quand le président Sarko choisit le pourrissement de la situation, après deux très grandes mobilisations, qui ont vu plus de 5 millions de personnes dans les rues autour de revendications communes, plus rien ne garantit le contrôle d'une situation qui échappe au gouvernement.
Et c'est la responsabilité du gouvernement !

N'oublions pas ce qu'il s'est passé en GUADELOUPE, devons nous attendre qu'il y ait des morts avant que le gouvernement daigne prendre en compte la situation ?

Quand N.Sarkozy se demande :"mais qu'est ce que cela veut dire, ces séquestrations de patrons ?" on a envie de lui dire, nous on comprend très bien la situation et le désespoir qui pousse ses salariés à agir ainsi. Encore une fois attendrons nous qu'on coupe les couilles d'un patron avant de réagir ?

Dans l'affaire Continental, lors d'un JT, Pugadas demande au délégué de la CGT, appelez vous à un retour au calme ?
Réponse : On appelle à rien du tout, non mais vous plaisantez ?... Que sont quelques vitres brisées, quelques ordinateurs cassés, quand ce sont des milliers de familles qui se retrouveront à la rue dans quelques jours....

Et pourtant des solutions existent en temps de crise, qui permettent de protéger l'intéret collectif de sauvegarder les emplois et de garantir le pouvoir d'achat du plus grand nombre. A situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle.
Il faut interdire les licenciements, garantir les salaires, nationaliser, investir dans les entreprises avec un droit de regard, comme le fait le FSI de Sarko. Seulement, le fond stratégique d'investissement doit être la pierre angulaire d'une politique qui prend réellement en compte la précarité des situations. 20 Milliards d'euros à terme quand la loi TEPA nous coute la même chose tous les ans, y a de quoi ne pas être d'accord avec les priorités du gouvernement.

vendredi 17 avril 2009

PS, Modem, un mariage impossible pour le moment, mais...


C'est quand même incroyable ce manque de perspective, de stratégie pour essayer de trouver une position commune sur qui, comment et quoi faire au PS.

François Hollande, ex-numéro un socialiste a proposé au président du MoDem une "clarification des convergences et des divergences" avec le PS puis le cas échéant d'en "tirer les conclusions".

Là où je suis d'accord avec Hollande c'est quand il parle de Bayrou : "C'est justement dans un moment où nous entrons en campagne électorale européenne qu'il faut le mettre devant ses contradictions, ses impasses. Si les électeurs pensent qu'en votant Bayrou ils permettraient de battre la droite ils se trompent"

Mais justement alors que le congrès de Reims avait vu s'opposer des divergences profondes sur un tel rapprochement, il est quand même un peu tôt, six mois après, de se convaincre que c'est aujourd'hui possible.
On peut pas dire tout et son contraire en même temps et encore une fois, chacun y va de son avis perso... D'ailleurs j'aimerais bien connaitre l'avis de la numéro 1, Aubry sur la question.
Elle qui a été élue à Lille grâce à un rapprochement avec les listes du Modem, elle qui s'était farouchement opposée au congrès de Reims sur la question d'un rapprochement possible avec le modem dans le cadre d'une Présidentielle. Pour le coup serait-elle d'accord pour les Européennes ? Comme quoi les alliances et stratégies bien légitimes ne sont toujours pas claires au PS.

Mon avis perso :

Je suis largement pour un rapprochement du PS avec le Modem, mais pas maintenant !!!

Il faut d'abord confronter nos idées, prouver que ce sont bien au modem des sociaux démocrates et non pas des démocrates libéraux, comme le Hervé Morin du nouveau centre... C'est au Modem de montrer patte blanche et d'appeler clairement à voter socialiste si en 2012 le candidat du Modem ne passe pas le 1er tour.

mercredi 15 avril 2009

Ifop, Lagardére même combat.

Scoop de dernière minute : la question du dernier sondage de l’IFOP – Paris-Match – Europe 1 a-t-elle été rédigée par l’Elysée ?
Il serait intéressant de savoir ce que la Commission des sondages pense de la question posée par l’IFOP à un échantillon de 958 personnes. L’objectif recherché est en tout cas atteint, et tous les médias ont repris l’information : « les Français désapprouvent la demande de pardon de Ségolène Royal ».

Or qu’observe-t-on dans la question qui a été posée et qui est la suivante : « vous savez que dans un discours prononcé à Dakar, Ségolène Royal a demandé « pardon » pour les paroles prononcées par Nicolas Sarkozy en 2007 qu’elle juge « humiliantes », et a ajouté que ces paroles « n’auraient jamais dû être prononcées » et « n’engagent pas la France ».

Selon vous ces propos sont-ils injustifiés de la part d’une personnalité qui n’est pas au pouvoir ? »

1) Les propos tenus le 26 juillet 2007 par Nicolas Sarkozy (« le drame de l’Afrique, c’est qu’elle n’est pas assez rentrée dans l’histoire » ; « dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place, ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès ») n’apparaissent jamais. On ne sait donc pas si les Français les approuvent ou les désapprouvent

2) La question ne porte pas sur le bienfondé du pardon en lui-même. On demande si une personnalité qui n’est pas au pouvoir peut ou non demander pardon.

Nous suggérons à l’IFOP, organisme soucieux d’impartialité politique, de soumettre au sondage les questions suivantes :

1) « Vous sentez-vous engagés en tant que Français par les déclarations suivantes de Nicolas Sarkozy : « le drame de l’Afrique, c’est qu’elle n’est pas assez rentrée dans l’histoire » ; « dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place, ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès » ?

2) Pensez-vous que toute personne a le devoir moral de défendre la dignité humaine, quel que soit son rang ?

3) Les Africains se sont sentis profondément blessés par le discours de Nicolas Sarkozy. Pensez-vous que demander pardon soit de nature à réconcilier, à apaiser et donc à rétablir une bonne image de la France en Afrique, conforme à sa tradition humaniste ?

Malheureusement, nous n’aurons pas de réponses à ces questions, à moins que les médias du groupe Lagardère ne décident, dans un prochain numéro, de nous les donner. En conclusion, nous pensons qu’il ne faudrait pas que les instituts de sondages se transforment, à l’approche d’échéances électorales, en tracts politiques incompatibles avec une bonne démocratie.

mardi 14 avril 2009

Michelin ferme aux Etats-Unis

La filiale américaine du fabricant français de pneumatiques Michelin a annoncé la fermeture d'ici au 31 octobre d'une usine BF Goodrich employant 1.000 personnes en Alabama.

Ce n'est pas qu'il faut se réjouir du malheur des autres, mais la crise aura au moins eu le mérite d'un retour normal des choses.


Effectivement, c'est en se restructurant que les marchés se rationalisent. Parce que Michelin ou Bridgeston se sont aussi des groupes industriels qui les premiers dans le début des années 90, ont délocalisé leurs productions prétextant la compétitivité des entreprises alors même qu'elles engendraient des milliards de bénéfices.
Maintenant, le groupe doit dédommager les employés licenciés et tenter d'aider les collectivités locales touchées aux États-Unis.

Pourquoi produire des pneus aux Etats-Unis ?

En fait, l'intérêt n'est pas le coût de production, beaucoup plus bas dans d'autres pays, mais la proximité du client. Comme dans beaucoup de secteurs d'activité, il était devenu une habitude, un service que de produire là où se trouve les clients.
Une logique financière qui répond aux exigences d'actionnaires, qui souhaitant toujours plus de progression des dividendes, ont mis en place un suivi de l'activité d'une manière très comptable, réduction des stocks, facturation plus rapide, production accélérée mais pas forcément plus importante.
Là, où beaucoup se demandent quel est l'intérêt de la monnaie unique en Europe, le change Euro-Dollars favorable à la production Américaine le devient beaucoup moins ces derniers temps.

Une logique des stocks implacable

la société dans un communiqué publié aux Etats-Unis explique que :
"Les consommateurs conduisent moins, achètent moins de véhicules et retardent l'achat de pneus de remplacement. La chute dramatique de la demande a créé une surcapacité importante sur le marché des pneus américains que Michelin ne voit pas rebondir à court terme"

Les personnes décisionnaires chez Michelin, devraient être sanctionnées pour cette stratégie délirante qui a pénalisé l'emploi en France, déjà dans le passé, car si cette entreprise emploie 30000 personnes en France, elle en emploi plus de 120000 dans 19 pays.

La solution pour cette entreprise Française est donc de réorganiser les productions externalisées de France. Avec un chiffres d'affaire divisé par deux en 2008, cette entreprise n'a plus d'autres choix que de compter fortement sur son bassin d'emploi d'origine à Clermont Ferrand.

Parce que c'est bien le développement de "l'institution" Michelin à Clermont qui a fait la réussite de cette entreprise. C'est en s'appuyant sur ses ouvriers qualifiés, en préservant la qualité et l'innovation de ses produits que Michelin restera compétitif, comme quoi...


vendredi 10 avril 2009

C'est la majorité des français qui vont encore payer.


Annoncé par Bercy : Le déficit budgétaire Français atteint à la fin Février 29.9 Milliards d'euros.

Ce qui me marque le plus c'est le manque de recettes dû aux cadeaux faits aux plus riches.

On nous donne les détails sur les remboursements de l'impôt sur le revenu, (excédent de versement), sur les différents crédits d'impôts, bref à tous les cadeaux fiscaux faits aux français les moins touchés par la crise (9,2 milliards d'euros)
Près de la moitié des 15 milliards d’allègements de la loi TEPA vont aux classes moyennes supérieures et aux ménages les plus aisés et profitent massivement aux patrimoines les plus élevés, les autres étant déjà exonérés par plus de 400 niches fiscales.

Et rien ! rien sur des mesures d'aides sociales, aucune mesure sur les salaires et la relance par la consommation, rien sur les montants des aides sociales, rien de ce qui concerne le plus grand nombre des Français ?

Là on ne peut que constater par les chiffres, que la politique du gouvernement Sarkozy est très fortement orientée vers la situation des français les plus aisés et que ces mesures sont inefficaces pour répondre aux attentes.

Parce que le but d'injecter 30 milliards dans l'économie c'est quand même de créer de la croissance !! Et là rien ne garantit qu'il y ait un résultat. Aucun contrôle sur l'argent offert... par nous.
Pire, Nicolas Sarkozy pourrait d'ici quelques mois, (puisqu'il l'a plusieurs fois évoqué) instaurer une nouvelle cotisation sous forme de TVA Sociale pour justement maitriser l'équilibre budgétaire des comptes de l'état. Il s’agirait d’alléger la fiscalité qui pèse sur les salaires et les employeurs en la reportant sur la consommation, donc l’ensemble des Français.

Je ne veux pas noircir le tableau, mais si on ne force pas le gouvernement Sarkozy a changer réellement d'orientation politique, c'est la majorité des français qui vont encore payer.

mardi 7 avril 2009

Il en a dit des conneries...


Le 6 avril 2009, Ségolène Royal a présenté à Dakar ses excuses au nom de la France, pour le discours de Nicolas Sarkozy de juillet 2007.

dimanche 5 avril 2009

Le PS se met en ordre de bataille pour les Européennes.


Après deux ans de critiques internes, de défections et de règlements de compte, le PS se remet au travail. Alors que les socialistes Français seront sous le regard de leurs homologues Européens, serait-il venu le temps de montrer toute la force de proposition que peut-être le parti socialiste ?

C'est l'annonce du calendrier de campagne qui donne l'impression que cette fois ci, c'est bien rassemblé, et faisant appel aux efforts de chacun, que les socialistes vont faire campagne en défendant un programme et une stratégie commune.

Vous allez me dire il était temps ! Mais franchement si on prend du recul et qu'on a un regard critique mais constructif, il n'y a pas péril en la demeure. Le congrès de Reims étant digéré, les leaders nationaux ont pour intérêt commun avec le PSE (parti socialiste européen) de battre la droite sortante et d'être majoritaire au Parlement européen.

Les socialistes majoritaires au Parlement Européen ? Quoi de plus normal quand on voit que c'est bien une forme de sociale démocratie qui ne dit pas son nom, que tout le monde appelle de ses vœux. Quand en pleine crise financière, l'éthique, la prudence, oblige le monde et l'Europe à prendre des mesures de régulation, de relance de l'économie, obligeant les Etats à sauver leurs banques de la banqueroute. On voit bien que c'est nous "la gauche" qui avions raison.

Quelle stratégie pour gagner ?

Dans un premier temps, mettre en évidence que la présidence de N. Sarkozy à la tête de l'Europe n'a pas permis de relance commune et n'a dégagé aucune avancée significative pour se prémunir de prochaines crises.
Une première thématique en double sanction, contre N.Sarkozy mais aussi contre José Manuel Barroso président de la commission européenne de droite.

Puis dans un second temps, à partir du 24 Avril, le PS organise huit meetings nationaux en présence de Martine Aubry et sollicitera les "leaders nationaux Laurent Fabius, Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, François Hollande".
Parallèlement, le PS compte tenir "un millier de réunions", dans toute la France pour être au plus près des Français et motiver son électorat. "Mille initiatives" dont des visites d'usine, rencontres avec des ONG, en clin d'oeil aux 1.000 projets de relance du gouvernement, nous explique Cambadélis directeur de campagne.

Voilà donc une campagne électorale qui pourrait redonner des couleurs à notre parti...

vendredi 3 avril 2009

Fin du G20 : Merci Nicolas de ne pas avoir proposé de régulation portant sur les entreprises multinationales.

L'association Oxfam-Agir Ici et le Comité Catholique contre la Faim et le Développement (CCFD) ont organisé le 2 avril à Paris un faux comité d'accueil de patrons pour remercier Sarkozy et les dirigeants du G20 de ne pas avoir proposé de régulation portant sur les multinationales.

2 vidéos

Patrick Artus, économiste chez Natixis parle du G20 de Londres




mercredi 1 avril 2009

Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal


Téléchargez, imprimez et faites signer la pétition

La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le paquet fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français. Sa suppression permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

Grâce au bouclier fiscal, en 2008, année de déclenchement de la crise, 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros ont, chacun, perçu un chèque de l’État de 368 000 euros ! La Grande-Bretagne ou les États-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à lutter contre la crise ; en France l'UMP s'accroche désespérément à son bouclier fiscal et s’enferre dans l’inaction.

C'est pourquoi, je demande la suppression du paquet fiscal et du bouclier fiscal.

Pour signer la pétition