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1 an après, c'est triste de constater que rien ne change !

Je relisais ce que j'avais écrit il y a de cela un an, et je me suis dit, diantre j'étais vraiment motivé !
Ce billet retranscrit bien mon état d'esprit d'alors.

C'est vrai que le contexte de crise, avec un premier plan de sauvetage des banques nous laissait cette désagréable impression que si il était nécessaire d'assister le système financier, il devenait pressant que le gouvernement et ses politiques s'adresse un peu plus à la population.

Je faisais alors le constat qu'il y avait une multiplication des attaques faites par le patronat et le gouvernement Sarkozy sur les conditions de travail et de vie des Français, notamment sur :

- l'augmentation incessante des prix et l'opposition à la revalorisation des salaires : les 2/3 des Français gagnant moins de 2000 €/mois, avec 7 millions de travailleurs pauvres gagnant moins de 800 €/mois.

- Sur les emplois précaires et sans garanties qui sont de plus en plus utilisés par les patrons, le gouvernement revenant entre autres sur le repos dominical en permettant un peu plus le travail le dimanche.

Des constats qui sont criant de vérités et qui s'accentuent aujourd'hui.

Je me disais qu'il fallait lutter :

- Quand les usines ferment leurs portes et que les ouvriers sont jetés à la rue. De ce fait le nombre de chômeurs culmine à nouveau à plus de 2 millions. Et cette année ? [c'est au moins 700 000 de plus]

- Quand notre patrimoine national est bradé, ex : les hôpitaux publics, la poste, EDF...

- Quand on s'attaque à notre sécurité sociale, en disant qu'elle est déficitaire, alors que l'objectif n'est rien de plus que d'instaurer une médecine pour les riches et une médecine pour les pauvres.

- Quand les différentes énergies indispensables à notre survie augmentent ex : GAZ, électricité, fuel domestique

- Quand les classes de nos enfants sont bondées à craquer et que certaines n'ont même pas de professeurs

- Quand les riches sont de plus en plus riches et les pauvres encore plus pauvres


Modestement, je me faisais le relais de six mesures d'urgences, qui synthétisaient selon moi les priorités dans les propositions de certains syndicats et partis politiques de gauche. Aucune n'ont été appliquées.

Commentaires

  1. Bah si cela va un peu changer. Faut avoir confiance en l avenir l'ami

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  2. C'est nous qui pouvons changer, avec notre bulletin de vote !

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