"Séquestration" de patron : la loi, le code du travail permet au moins de le retenir.

Je voulais réagir à la "séquestration" des dirigeants d'Akers qui prend fin et qui aura permis aux 120 salariés de cette usine de partir dignement en ayant doublé leurs indemnités de licenciement suite à la fermeture de cette usine.

Simplement pour dire qu'il est bon dans ce genre d'affaire de rappeler que cela se passe toujours ainsi lors des réunions obligatoires avec la direction, et que c'est la loi (article L.434-3 du code du travail) qui permet au secrétaire syndical animant les réunions en comité d'entreprise ou même les réunions de délégués du personnel de clôturer ou pas ces réunions.

Tant que l'ordre du jour ou le cahier de revendications ne sont pas épuisés, la direction se doit de participer et de répondre aux questions qui lui sont posées jusqu'à ce que le secrétaire syndical clôture la réunion.

Le tout étant enregistré, permettant de repasser "la bande" quand l'une des parties nie des propos évoqués (chez nous c'est enregistré numériquement, beaucoup plus pratique que les bandes magnétiques d'autrefois).

Dans le temps, il était d'usage de faire durer en longueur ce type de réunion pour obtenir satisfaction.
C'est toujours le cas, mais nos dirigeants sont de plus en plus formés à ce type de relation que l'on ose appeler encore "dialogue social".

Commentaires

  1. Ils aiment passer pour des victimes, faisant passer au second plan les délocalisations et licenciements...

    RépondreSupprimer
  2. Oui, de plus en plus difficile de leur faire prendre leurs résponsabilités

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Modérez vos commentaires !