Viol des principes républicains

Nous sommes dans la surenchère quand nous abordons le thème de l'insécurité. La violence c'est aussi la guerre des mots, mais pas seulement.

C'est ce qu'a voulu Nicolas Sarkozy en tentant une diversion, en allumant les contre feux nécessaires pour faire oublier qu'ils sont, lui et son ministre du travail, englués dans des affaires scandaleuses.

Si on souhaite que la gauche sache s'opposer sur tous les thèmes de campagne qui permettront au candidat à la présidentielle de gagner en 2012, l'expression de Pierre Moscovici va en ce sens ce matin.

Si les mots sont forts, la joute verbale répondant aux dérives des Lefebvre et autres chargés en communication de l'UMP Sarkoziste, les propositions le sont aussi.

Moscovici qui s'exprimait ce matin sur RTL concède que les socialistes sont «réputés moins à l’aise que la droite sur le terrain de la sécurité» ; il assure qu’ils doivent tout faire pour «montrer que l’on est plus républicains et plus efficaces que Nicolas Sarkozy». Et d’énumérer quelques propositions : «rétablir les effectifs de police, renouer un lien de confiance, rétablir une police de proximité…»

Nous pouvons juger de l'inefficacité de Nicolas Sarkozy sur le thème de la sécurité, voyez ici le nombre conséquent de lois qu'il a impulsé...

Laisser à penser que la gauche ne peut être force de proposition sur ce thème est une erreur de plus. Il y a maintenant un bilan et des contre propositions.

Commentaires

  1. On est d'accord, mais je crois que dès qu'on compare NS à un "Le Pen light" comme le fait Mosco, ça nuit plus à la gauche qu'à lui...

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  2. Oui, bon maintenant c'est Mosco ^^

    J'ose espérer qu'il ne sera pas le candidat de la gauche en 2012.

    Par contre il est bon de rappeler que la gauche aura bien des contre propositions à confronter au bilan négatif de Sarko...

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