"Votre politique est une insulte, c'est la mort de la liberté, de l'égalité et de la fraternité"

C'est en ces termes qu'un conseiller municipal communiste a interpellé Nicolas Sarkozy lors de son discours du 8 Mai. Aussitôt, une demi douzaine de gardes du corps lui sont tombés dessus de manière à faire taire le contestataire.

Certes, ce n'était peut être pas le meilleur moment pour exprimer son mécontentement, mais le problème avec N.Sarkozy, c'est que ce n'est jamais le bon moment.

Quand il visite des usines, la police boucle les quartiers à plusieurs kilométres à la ronde, il choisit méthodiquement les personnels qu'il va rencontrer, seuls la poignée de main et les sourires devant la caméra sont acceptables. Et quand le moment "de la rue" dit-il, c'est à dire ce moment où des salariés sacrifient une part de leurs salaires pour exprimer légalement leur mécontentement, est vécu par des centaines de milliers voire des millions de manifestants, l'attention du Président n'est toujours pas au rendez vous.

Nicolas Sarkozy a une certaine idée de la légitimité des urnes, il l’interprète comme une totale impunité à appliquer ses politiques sans contestation possible.

Vivement qu'il sorte !

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Commentaires

  1. Si c'est pour se faire remplacer par un type le très malin conseiller municipal communiste, ça serait dommage...

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  2. En tout cas, pire ça n'est pas possible.

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  3. Salut Stef et tous

    Le conseiller municipal arrêté s'explique dans un vidéo qu'on peut voir à l'adresse suivante

    http://londoncalling0033.blogspot.com/2011/05/sarko-hassled-during-speech-on-french.html

    J'espère Stef que tu me permettras un lien vers mon blog satirique et anti sarko en anglais.

    Cordialement

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  4. @Falconhill
    Tu ne vas quand même pas trouver l'arrestation du conseiller normale ? Ok, le moment pour manifester son opposition était peut-être mal choisi, mais la façon dont on l'a traité est inadmissible et indigne d'une démocratie.

    Dans les années 80, Mitterrand s'était fait cracher dessus par un anonyme, alors qu'il était dans la rue et sans garde du corps. Fabius voulait casser la gueule au mec, mais Mitterrand l'en a empêché. Autres temps, autres moeurs...

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  5. Pullo,

    Je suis assez de ton avis...

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