Au boulot bande de feignasses !

Alors qu'un enfant sur trois ne partira pas en vacances, que pour plus de la moitié des français, les deux mois d'été ne changent rien à la précarité de leurs situations égales toute l'année, nos parlementaires se demandent si ils ne devraient pas écourter leurs vacances.

Vous allez trouver que j’exagère, mais selon moi, ils n'auraient même pas dû partir en vacances.

La situation l'exige, le plan de sauvetage de la Grèce doit être encore finalisé, le mini-pseudo-crack bousier montre que pour les investisseurs, l'économie, la bourse, il n'y a pas de période creuse tout au long de l'année. Que les signaux Américains, le débat sur le relèvement du plafond de leur dette, allait amener inexorablement la situation que nous avons vécu ces derniers jours.

Et même sans ces situations, notre gouvernement, notre président Sarkozy, devrait être présents à Paris pour au moins donner l'impression qu'ils bossent. Mais non, l'un est au Cap Nègre avec dame Carla sur son rocher en train de parfaire son bronzage, et l'autre en Italie n'ayant pu résister à l'envie de s'éloigner un peu plus encore.

Il y a pourtant de quoi justifier des sessions extraordinaires au sein de nos parlements. Dans la zone Euro, doivent être approuvées par chacun des pays, les mesures décidées par les dirigeants le 21 Juillet.

Ils doivent adopter le Fond Européen de stabilité financière (FESF), déstiné à protéger l'euro en renforçant le fond utilisé pour sauver la Grèce, l'Irlande et le portugal, en l'élargissant au 3éme et 4éme économies de la zone Euro que sont l'Italie et l'Espagne.

En Italie, le parlement pourrait se réunir dès la semaine prochaine, la Belgique, l’Allemagne en parlent aussi. En France, une session extraordinaire du parlement pourrait débuter le 6 Septembre.

Au moment où j'écris ces quelques lignes, j'apprends que Nicolas Sarkozy a finalement décidé d'écourter ses vacances, il convoque ses ministres pour une réunion sur "la situation économique et financière"

Il a raison, avec un déficit voté par nos parlementaire pour 2011, de plus de 91 milliards d'euros, et avec cette obsession de vouloir engager les socialistes sur les équilibres budgétaires à sa place, y a effectivement du boulot.

Commentaires

  1. Rien de bien nouveau, alors, on prend les mêmes et on recommence, c'est ça??? ou je n'ai rien compris ???

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  2. C'est ça !

    Faudra attendre encore quelques mois pour peut être avoir enfin un vrai débat, sur le financement de nos politiques...

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  3. Des mois ou des années !! Et pendant ce temps là...

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  4. sur cette question de la règle d'or, le PS louvoie... C'est étonnant que le PS refuse l'unité avec toute l'autre gauche...

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