Incroyable, les politiques découvrent la pauvreté !

Hervé Gatteno, rédacteur en chef du Point, revenait ce 31 Aout, à travers une chronique "Partis pris" sur la publication par l'INSEE des chiffres de la pauvreté en France.
Si j'aime moins son analyse négative qu'aucune réforme fiscale, qu'elle soit de droite ou de gauche, ne rendra les pauvres moins pauvres, il a raison de faire le constat que les réactions de nos personnalités politiques sont plus que réservées. On a presque eu l'impression que les politiques découvraient la pauvreté ! Oui la pauvreté augmente grandement dans ce pays, c'est confirmé, le niveau de vie baisse chez les "pauvres", et augmente chez les plus riches.
Les chiffres sont parlants.

Plus d'un français sur dix vit avec moins de mille euros, si on y ajoute les salariés au bas revenus, les étudiants précaires, on a quelque chose comme la moitié de la population active en situation de vie difficile. Un autre indicateur INSEE pour faire exemple, nous indique qu'en 2005, il y avait 5 millions de jeunes de 18 à 29 ans en situation de pauvreté parce qu'en "situation de vie difficile". Ce n'est donc pas que de la responsabilité de Sarkozy, mais ne devait-il pas réduire d'un tiers la pauvreté en France depuis 2007 ?

Nous ne pouvons crier à l'étonnement aujourd'hui, à la veille d'une campagne présidentielle, les bilans des politiques, les chiffres parleront. Il y a suffisamment d'indicateurs pour évaluer les situations, ce qui manque ce sont les solutions.

 L'électeur a maintenant suffisamment de recul après 10 ans de droite au pouvoir, pour savoir à quelle partie de l'électorat s'adresse les politiques clientélistes. Bouclier fiscal, réduction de l'ISF, des droits de succession, sont des politiques qui ne s'adressent pas aux mêmes électeurs, qu'à ceux à qui on proposera l'allocation étudiante, la hausse du smic ou la généralisation de la PPE.

Si on en parle à la parution d'une nouvelle étude, que reste t-il des beaux discours, des bonnes intentions après coups ?

Commentaires

  1. J'ai fin...

    Non... ne me dites pas que votre argent travaille, ce sont les hommes qui travaillent, qui suent et qui saignent pour que la planche à billets fonctionne.
    Ne me dites pas que ce sont les hommes qui font travailler l'argent...
    dites-moi que ce sont des hommes qui font travailler d'autres hommes et leur volent le fruit de leur travail...
    On nous vole notre force de travail... la seule chose qui vaille !

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/09/jai-fin/

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