14 heures dans une centrale nucléaire, la sûreté nucléaire n'existe pas.

Toute une journée caché dans une centrale nucléaire, c'est la meilleure preuve que la sûreté nucléaire n'existe pas.

Information/désinformation : Nous avons assisté hier à une campagne de désinformation des exploitants et du gouvernement qui, au fil de la journée, découvrant l'opération d'infiltration, n'ont eu de cesse de répéter que tout était sous contrôle.

C'était tout simplement faux, 19h30 Greenpeace confirme qu'il y a encore deux activistes cachés, c'est seulement à 21h10 hier soir suite à l'interpellation des deux militants, qui ont passé 14 heures à l’intérieur du complexe, qu'un communiqué est publié sur le site de Greenpeace qui siffle la fin de la partie.

cliquez ici pour voir le liveblog de l'opération
Nous devrions remercier Greenpeace et ses militants qui risquent maintenant, via des procureurs de la république aux ordres, des sanctions pour faire exemple, d'avoir su par leur activisme mettre en évidence l’absence de sécurité de ces installations.

La sûreté nucléaire, ce n'est pas simplement les risques sismiques, ou de tsunami qui ont occasionné l'accident de Fukushima, c'est aussi les risques itinérant aux actes terroristes, aux négligences humaines, aux équipements vieillissants, aux erreurs de maintenance, aux risques incombant à la logistique tel que le convoyage de déchets radio-actifs.

Oui, il faut remercier Greenpeace de travailler à la sensibilisation des populations, sur les risques qu'ils encourent.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas "les plans particuliers d'intervention" ou PPI qui seraient mis en action par les préfets en cas d'accident nucléaire, sachez qu'ils sont très insuffisants !

L'application lancée par Greenpeace propose à l'internaute d'identifier quelle centrale est la plus proche de chez lui, et de mesurer l'étendue de la contamination en cas d'accident.

C'est affligeant, aucun coin de France n'est épargné !
cliquez pour accéder à l'application et entrez votre code postal 

Commentaires