On n'en sort pas ! L'impuissance politique domine ! Les 1000 milliards € du FESF promis par l'union européenne ne rassurent pas les marchés, même l'Allemagne a du mal à emprunter, elle est rattrapée par la crise de la dette de la zone Euro. Les bons élèves voudront-ils encore payer longtemps pour les mauvais ? Si les banques anglaises testent les scénarios de sortie de l'euro, si l’Allemagne ne veut plus supporter le poids des dettes de ses proches voisins, si les pays de l'union en bonne santé décidaient de laisser tomber les pays trop dépensiers ?
Le couple Franco-Allemand n'est pas si synchrone qu'il espère nous le faire croire, il y a en fait deux visions des solutions à apporter à la crise de la dette en Europe, et c'est cela qui créé la crise à la crise.
Les investisseurs, les marchés, les créanciers le savent, personne n'est rassuré parce que les solutions esquissées ne sont tout simplement pas convaincantes. Entre la volonté française de faire marcher la planche à billets par l'intermédiaire de la BCE, et l'Allemagne qui pousse à la rigueur ses voisins, un nouveau pacte de stabilité, une nouvelle loi n'est tout simplement pas en adéquation avec le problème majeur de notre endettement. Un obscur projet de pacte, entre six pays de la zone euro assez solides, (on en doute), pour encore encaisser d'autres plans de rigueur pour satisfaire la boulimie des créanciers.
Et on s'enfonce toujours plus.
Prenons l'exemple de la France, qui contrairement à l'Allemagne, présente une balance commerciale négative de 75 milliards pour l'année 2011, quand la dette globale culmine à 1700 milliards €, que le chômage explose, que les prévisions de récession en 2012 se précisent toujours un peu plus, le spectre de la "banqueroute" généralisée plane toujours.
L'OCDE prévoit maintenant une croissance en France de 0.3% contre les 1% réajusté il y a seulement quelques jours justifiant d'un second plan de rigueur. Ces mêmes spécialistes qui conseillent à la France de trouver à nouveau 8 milliards d'euros, après les 7 et 10 milliards de cet été, constatent-ils toutes les difficultés pour nos amis libéraux de droite, que de trouver même simplement 200 millions d'euros ? Hésitant entre les jours de carence pour maladie, ou la hausse de la TVA, on peut se demander si ces gens sont bien réalistes ? Nous prépare t-on au destin Grec ?
Il n'est plus simplement question d'une crise de confiance des marchés, mais d'une crise de confiance dans l'économie réelle.
Les retraits sur les comptes en assurance vie montre le climat de défiance chez les petits épargnants, les banques traditionnellement majoritaires sur ces marchés en font les frais. C'est une crise de la liquidité bloquant encore plus notre économie qui est à craindre.
Du coup, les marges de manœuvre semblent minces pour nos politiques. Les premières annonces, et celles à venir du couple Franco-Allemand, montrent que la mutualisation des dettes, et la création de monnaie ne sont pas des pistes envisagées, l'Allemagne y semble fortement opposée, au contraire on nous prépare avec ces modifications de traité annoncées le 9 décembre prochain, à des futurs plans d'austérité.
Et déjà les sirènes du nationalisme hurlent leurs rancœurs. Que nous proposeront les anti-européens, une fois que notre dette sera passée de 1700 Milliards € à 11 200 Milliards de Francs. Peut-être en reparlerons nous plus sérieusement très prochainement, partisans des Eurobonds contre partisans de la sortie de l'euro, un autre débat pour la présidentielle ?
Ou peut être n'en aurons-nous pas le temps, Jacques Attali déclarait il y a quelques jours qu'il y a "une chance sur deux pour que l'Euro n'existe plus à Noel".
Voilà une phrase très alambiquée, prévoir qu'il y a une chance sur deux qu'une chose se fasse, s'est prévoir dans le même temps qu'il y a une chance sur deux pour que la même chose ne se fasse pas.
Les solutions apportées par le couple Franco-Allemand ne convainquent pas, déjà on annonce, au delà des six pays européens ayant encore leur AAA à ce jour, une dégradation de la note de tous les pays de l'union.
Ce nouveau pacte de stabilité n'est pas encore annoncé que déjà les experts s'accordent à dire que ça n’amènera pas la confiance ! On peut les comprendre, un nouveau pacte de stabilité façon règle d'or, si typiquement Sarkozyste, et puis venant d'un pays où la droite a alourdi la dette de 788 000 000 000 € en dix ans...
Le couple Franco-Allemand n'est pas si synchrone qu'il espère nous le faire croire, il y a en fait deux visions des solutions à apporter à la crise de la dette en Europe, et c'est cela qui créé la crise à la crise.
Les investisseurs, les marchés, les créanciers le savent, personne n'est rassuré parce que les solutions esquissées ne sont tout simplement pas convaincantes. Entre la volonté française de faire marcher la planche à billets par l'intermédiaire de la BCE, et l'Allemagne qui pousse à la rigueur ses voisins, un nouveau pacte de stabilité, une nouvelle loi n'est tout simplement pas en adéquation avec le problème majeur de notre endettement. Un obscur projet de pacte, entre six pays de la zone euro assez solides, (on en doute), pour encore encaisser d'autres plans de rigueur pour satisfaire la boulimie des créanciers.
Et on s'enfonce toujours plus.
Prenons l'exemple de la France, qui contrairement à l'Allemagne, présente une balance commerciale négative de 75 milliards pour l'année 2011, quand la dette globale culmine à 1700 milliards €, que le chômage explose, que les prévisions de récession en 2012 se précisent toujours un peu plus, le spectre de la "banqueroute" généralisée plane toujours.
L'OCDE prévoit maintenant une croissance en France de 0.3% contre les 1% réajusté il y a seulement quelques jours justifiant d'un second plan de rigueur. Ces mêmes spécialistes qui conseillent à la France de trouver à nouveau 8 milliards d'euros, après les 7 et 10 milliards de cet été, constatent-ils toutes les difficultés pour nos amis libéraux de droite, que de trouver même simplement 200 millions d'euros ? Hésitant entre les jours de carence pour maladie, ou la hausse de la TVA, on peut se demander si ces gens sont bien réalistes ? Nous prépare t-on au destin Grec ?
Il n'est plus simplement question d'une crise de confiance des marchés, mais d'une crise de confiance dans l'économie réelle.
Les retraits sur les comptes en assurance vie montre le climat de défiance chez les petits épargnants, les banques traditionnellement majoritaires sur ces marchés en font les frais. C'est une crise de la liquidité bloquant encore plus notre économie qui est à craindre.
Du coup, les marges de manœuvre semblent minces pour nos politiques. Les premières annonces, et celles à venir du couple Franco-Allemand, montrent que la mutualisation des dettes, et la création de monnaie ne sont pas des pistes envisagées, l'Allemagne y semble fortement opposée, au contraire on nous prépare avec ces modifications de traité annoncées le 9 décembre prochain, à des futurs plans d'austérité.
Et déjà les sirènes du nationalisme hurlent leurs rancœurs. Que nous proposeront les anti-européens, une fois que notre dette sera passée de 1700 Milliards € à 11 200 Milliards de Francs. Peut-être en reparlerons nous plus sérieusement très prochainement, partisans des Eurobonds contre partisans de la sortie de l'euro, un autre débat pour la présidentielle ?
Ou peut être n'en aurons-nous pas le temps, Jacques Attali déclarait il y a quelques jours qu'il y a "une chance sur deux pour que l'Euro n'existe plus à Noel".
Voilà une phrase très alambiquée, prévoir qu'il y a une chance sur deux qu'une chose se fasse, s'est prévoir dans le même temps qu'il y a une chance sur deux pour que la même chose ne se fasse pas.
Les solutions apportées par le couple Franco-Allemand ne convainquent pas, déjà on annonce, au delà des six pays européens ayant encore leur AAA à ce jour, une dégradation de la note de tous les pays de l'union.
Ce nouveau pacte de stabilité n'est pas encore annoncé que déjà les experts s'accordent à dire que ça n’amènera pas la confiance ! On peut les comprendre, un nouveau pacte de stabilité façon règle d'or, si typiquement Sarkozyste, et puis venant d'un pays où la droite a alourdi la dette de 788 000 000 000 € en dix ans...










