Halte à ACTA !

C'est ce samedi que des manifestations se déroulent partout en Europe pour s'opposer au nouveau traité Européen ACTA (Anti counterfeiting trade agreement).
Malgré la signature de 22 états dont la France, des pays européens comme la Pologne et L'Allemagne ont suspendu le processus d'adoption. Chez nous F.Hollande appel a rejeté le traité.

ACTA, c'est quoi ?

C'est à l'origine un traité international commercial contre la contrefaçon. Mais il a été détourné et donne de nouveaux pouvoirs à des multinationales. Deux exemples sont souvent repris pour évoquer ces dérives :

-Sur le plan pharmaceutique, ACTA permettra d'interdire aux douanes des médicaments génériques considérés trop semblables à ceux des multinationales pharmaceutiques. Grossière erreur puisque le générique n'est pas une contrefaçon.
-Concernant internet, ACTA prévoit pire que Hadopi, il serait possible à des ayants droit (label de musique par exemple) d'exiger la coopération des fournisseurs d'accès à internet (orange, free..) pour obtenir les données personnelles permettant la surveillance des activités.

Avant d'être appliqué, le traité doit être ratifié au parlement européen dans les prochains mois, le temps de se mobiliser contre.

Commentaires

  1. Dimanche 12 février 2012 :

    Kastelórizo ou Megísti est une île de Grèce, baignée par la mer Méditerranée orientale et située à moins de cinq kilomètres de la côte Sud de la Turquie, environ 110 kilomètres à l'est de Rhodes.

    Le 23 avril 2010, Georges Papandréou s'y rend, pour nous annoncer par un très mauvais direct télévisé et en moins de six minutes que « la Grèce accepte le Mécanisme de soutien économique, institué par le Fond Monétaire International, l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne (…) Les marchés ne nous laissent pas le temps (…) Mais les partenaires de la Grèce nous offrent cette possibilité, afin de conduire notre navire dans les eaux d'un port alors protégé, pour pouvoir ainsi le réparer, utilisant des pièces solides et fiables (...) ».

    Notre dernière île si loin au large a été depuis surnommée par les journalistes, «île du Mémorandum ». Mais plus maintenant, et de manière officielle.

    Car son maire, Pavlos Panigiris, vient de proclamer « le retour à la drachme et ainsi à l'indépendance » de son île : « Nous reviendrons à la drachme, car sous l'euro notre patrie n'est plus souveraine. Pour rester libres et Grecs, il faut partir (…) Nous ne voulons plus les voir ici [ces politiciens], plus jamais » (journal des Municipalités – aftodioikisi.gr).

    http://greekcrisisnow.blogspot.com/2012/02/article-120.html

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