A Marseille, pas de nouvelles propositions pour convaincre les 54% des français certains de ne pas voter N.Sarkozy

Alors que 54% des français se déclarent certains de ne pas voter N.Sarkozy, on se dit qu'il faudra plus d'un meeting pour tenter de convaincre l’électorat. Mais ne préjugeons de rien, le président sortant a essayé cet après-midi de redevenir le candidat redoutable qu'il avait été en 2007.


Parce que nous devons redouter ce hold'up démocratique qu'il est capable d'opérer. Dans un scrutin si particulier où une faible participation, et les votes sanctions peuvent rendre très incertain le résultat de l'élection. La performance du candidat Sarkozy doit être jaugée.

Rien ne sera épargné aux français électeurs qui aspirent au changement.

Ce qui me frappe dans ce discours, c'est cette idée de "vérité" qu'il a tenté de faire passer, lui qui qualifiait de menteur F.Hollande, n'en finit plus de nous expliquer que son pitoyable bilan est dû à la crise, une façon de se dédouaner de toute responsabilité.
Mais le peut-il vraiment, lui qui a commencé son mandat en donnant tant aux plus riches, pour terminer son quinquennat en prenant aux plus faibles.

Et puis Nicolas Sarkozy a fait du "Sarkozy", en s’étalant sur les valeurs chères à la droite, "pour aimer la France, il faut la respecter..." et bien souvent on dérivait sur des exigences de respect des valeurs qu'on croirait plutôt empruntées à un discours de Marine le Pen, quand il joue sur les peurs de l'étranger, des voyous, des criminels. L'impression d'avoir déjà entendu ces pseudos arguments et éléments de langage.

Un discours qui n'a pas vraiment duré longtemps, où il a fallu attendre le dernier 1/4 d'heure pour avoir un début de propositions. Étonnamment, c'est sur une dose de proportionnelle qu'il voudrait instituer dans les législatives qu'il nous emmène, sur cette volonté de voir réduire le nombre de parlementaires, rien de concret sur les attentes des français.

Donc, pas de propositions nouvelles, mais la volonté de revenir sur son quinquennat, de passer le message qu'il assume ce qu'il a fait. L'impression d'un meeting où l'on retrouve le style, et les arguments d'un candidat qui cherche à redevenir le gagnant de 2007, mais qui peine à y arriver.

Commentaires

  1. A gerber ce discours,je n'ai plus les mots

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, c'est de plus en plus insupportable, un second quinquennat serait terrible de ce point de vue là...

      Supprimer
  2. le candidat redoutable qu'il avait été en 2007. Effectivement je l'ai redouté et malheureusement...............

    RépondreSupprimer
  3. GUY
    ILS N A PLUS RIEN A OFFRIR AUX FRANCAIS ? ILS EST FINI.........

    RépondreSupprimer
  4. sans compter que je n'ai pas été sondé ..........

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Modérez vos commentaires !