"Est-ce que F.Hollande votera la règle d'or, heuhhh pardon, proposera t-il de faire voter la règle d'or ?"
On voit que Mr Copé a bien du mal à réaliser la position qui est la sienne, et celle de sa famille politique, dans l'opposition. Ils voteront ou pas les lois, réformes, et mesures politiques mises en oeuvre par la gauche aux responsabilités, et pas l'inverse.
Mais cette diatribe n'est pas anodine. Nous savions Mr Copé capable de beaucoup de cynisme, la manœuvre est un retour à cette polémique sur l'interprétation qui est faite des comptes de la France présentés à Bruxelles pour le respect de ses engagements de déficit de 3% du PIB en 2013.
Invité d'Europe 1 ce matin, J-f.Copé continue à dire tout et n'importe quoi, pour tenter de reprendre la main électoralement en vue des législatives.
D'abord on s'interroge : pourquoi le chef de l'UMP réclame de F.Hollande qu'il fasse voter une règle qu'il a combattu durant toute la campagne ?
Puis on réalise.
Ne nous y trompons pas, Mr Copé sait certainement plus de choses qu'il n'en dit, et cette fougue à revenir systématiquement sur la règle d'or cache bien des choses. A la veille des législatives, le rapport de la cour des comptes commandé par F.Hollande devrait rétablir en partie la vérité sur la façon d'interpréter les déficits de l'état.
N.Sarkozy a caché à la commission européenne 20 Milliards €. (PMA et Marianne en parlaient cette semaine)
Mr Copé le sait, il se délecte déjà des difficultés de F.Hollande à faire face.
"On ne peut pas dire ‘on veut la croissance et tenir les dépenses publiques’. [François Hollande] devra choisir entre Berlin et Athènes. On ne peut pas mentir aux Français", a-t-il raillé. D’après lui, "on est dans une heure de vérité"
Expliquons à la droite, qu'elle est responsable d'un enlisement des dépenses de l'état, de l'explosion de notre dette + 600 milliards en cinq ans, que les quatre semaines écoulées avant le premier tour des législatives en tant que parti d'opposition ne leur octroie pas le droit de demander des comptes.
On voit que Mr Copé a bien du mal à réaliser la position qui est la sienne, et celle de sa famille politique, dans l'opposition. Ils voteront ou pas les lois, réformes, et mesures politiques mises en oeuvre par la gauche aux responsabilités, et pas l'inverse.
Mais cette diatribe n'est pas anodine. Nous savions Mr Copé capable de beaucoup de cynisme, la manœuvre est un retour à cette polémique sur l'interprétation qui est faite des comptes de la France présentés à Bruxelles pour le respect de ses engagements de déficit de 3% du PIB en 2013.
Invité d'Europe 1 ce matin, J-f.Copé continue à dire tout et n'importe quoi, pour tenter de reprendre la main électoralement en vue des législatives.
D'abord on s'interroge : pourquoi le chef de l'UMP réclame de F.Hollande qu'il fasse voter une règle qu'il a combattu durant toute la campagne ?
Puis on réalise.
Ne nous y trompons pas, Mr Copé sait certainement plus de choses qu'il n'en dit, et cette fougue à revenir systématiquement sur la règle d'or cache bien des choses. A la veille des législatives, le rapport de la cour des comptes commandé par F.Hollande devrait rétablir en partie la vérité sur la façon d'interpréter les déficits de l'état.
N.Sarkozy a caché à la commission européenne 20 Milliards €. (PMA et Marianne en parlaient cette semaine)
Mr Copé le sait, il se délecte déjà des difficultés de F.Hollande à faire face.
"On ne peut pas dire ‘on veut la croissance et tenir les dépenses publiques’. [François Hollande] devra choisir entre Berlin et Athènes. On ne peut pas mentir aux Français", a-t-il raillé. D’après lui, "on est dans une heure de vérité"
Alors rappelons à Mr Copé que la commission européenne sait aussi que les engagements du gouvernement Fillon ne seront pas respectés. Elle l'a dit le 11 Mai. Et sait que F.Hollande et Jérôme Cahuzac ministre délégué au budget ont déjà prévenu, qu'ils souhaitaient respecter les 3% de déficit du PIB en 2013, en appliquant une réforme fiscale, et en demandant aux français sur le plan des recettes "des efforts supplémentaires, mais justes".
Rappelons à la droite que la première démarche de Nicolas Sarkozy quand il a été élu, a été de demander de décaler dans le temps le retour à l'équilibre budgétaire, pour ouvrir dans les semaines qui suivirent son élection le robinet des dépenses.Expliquons à la droite, qu'elle est responsable d'un enlisement des dépenses de l'état, de l'explosion de notre dette + 600 milliards en cinq ans, que les quatre semaines écoulées avant le premier tour des législatives en tant que parti d'opposition ne leur octroie pas le droit de demander des comptes.
Mr Copé a ironisé sur un marché de dupes au G8 ? Qu'il prenne garde, ce n'est pas en s’arrangeant une fausse image de bon gestionnaire des comptes de l'état qu'ils convaincront à l'UMP, que les français doivent voter pour eux aux législatives ces 10 et 17 Juin. Que sur ce plan, l’électorat n'est plus dupe justement.
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